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	<title>Archives des FINANCE - lengonyalengi.net</title>
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	<title>Archives des FINANCE - lengonyalengi.net</title>
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		<title>Aréna, Marriott, mille maisons : l’Etat contre lui-même à cause de Fwamba</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 12:43:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FINANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aréna, Marriott, mille maisons&#160;: l’Etat contre lui-même à cause de Fwamba Dans une démocratie responsable, les membres d’une même majorité au pouvoir sont liés par un principe de solidarité et&#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://lengonyalengi.net/arena-marriott-mille-maisons-letat-contre-lui-meme-a-cause-de-fwamba/">Aréna, Marriott, mille maisons : l’Etat contre lui-même à cause de Fwamba</a> est apparu en premier sur <a href="https://lengonyalengi.net">lengonyalengi.net</a>.</p>
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<h1 class="wp-block-heading"><strong>Aréna, Marriott, mille maisons&nbsp;: l’Etat contre lui-même à cause de Fwamba</strong></h1>



<p>Dans une démocratie responsable, les membres d’une même majorité au pouvoir sont liés par un principe de solidarité et de cohérence politique. Ils partagent collectivement la responsabilité de l’action gouvernementale qui est conduite sous la direction du président de la République, et sont comptables, devant le peuple, des décisions prises par leur équipe. Il est donc insensé, voire contre-productif, que des ministres successifs issus de la même majorité se livrent à une guerre fratricide contre leurs prédécesseurs dans le seul but de se mettre en valeur. Un tel comportement revient à fragiliser l’autorité de l’ensemble du gouvernement, pourtant conduit par le même chef de l’État, et à semer le doute dans l’opinion sur la crédibilité de la majorité elle-même.</p>



<p>C’est le cas de Doudou Fwamba, actuel ministre des Finances, dont les récentes déclarations sur Top Congo au sujet du projet de l’hôtel Marriott et du chantier de l’Arena de Kinshasa, suscitent une vive controverse. En accusant son prédécesseur, Nicolas Kazadi, d’avoir conclu des accords défavorables à l’État congolais, le ministre a jeté le doute sur la transparence et la gestion des grands projets publics. Mais l’analyse des faits rétablit une tout autre vérité : les accusations portées par M. Fwamba apparaissent infondées, et les décisions prises sous la gestion de Nicolas Kazadi étaient non seulement conformes à la loi, mais aussi elles s’inscrivaient dans une logique de haute portée stratégique.</p>



<p><strong>Le dossier Marriott : une polémique sans fondement</strong></p>



<p>Contrairement aux affirmations de Doudou Fwamba, aucun contrat de concession n’a jamais été signé avec l’opérateur hôtelier Marriott ou avec Milvest. Il ne s’agissait que d’un accord de principe, d’une page, permettant à l’investisseur Milvest d’engager à son tour une relation avec l’hôtelier Marriott dans le cadre d’un futur projet en B.O.T (<em>Build Operate Transfer, </em>méthode de réalisation de projet dans laquelle une entité privée conçoit, finance, construit et exploite un projet d&rsquo;infrastructure publique pendant une période déterminée, puis transfère la propriété au secteur public) avec l’Etat congolais.</p>



<p>Un projet de contrat était effectivement en discussion. Ses principaux points prévoyaient :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>une prise en charge du gros œuvre (6,8 millions USD) par le ministère des Finances, déjà exécutée, et qui devait être remboursé à l’Etat par l’investisseur Milvest à la signature du contrat ;</li>



<li>un investissement complémentaire de 68 millions USD par Milvest jusqu’à l’ouverture de l’hôtel. Il ne s’agissait donc pas d’un investissement de l’Etat avec l’argent public comme l’a affirmé Doudou Fwamba, mais bien d’un B.O.T. ;</li>



<li>une concession de 49 ans accordée à l’investisseur ;</li>
</ul>



<p>Un B.O.T de 49 ans pour un hôtel haut de gamme n’a rien d’exceptionnel : c’est un standard international. En matière hôtelière haut de gamme, les concessions publiques ne se comptent pas en années mais en générations. Quant aux contrats d’exploitation, faut-il rappeler que le groupe Intercontinental a exploité l’actuel Pullman de Kinshasa pendant plus de 40 ans, tandis les hôtels du Fleuve Congo, Karavia ou encore la Rwindi ont été sous contrat durant 35 ans ou plus. Un contrat BOT, ce n’est pas une location à court terme : c’est un mariage financier et juridique de plusieurs décennies. Présenter une concession de plusieurs décennies comme un ‘cadeau à vie’ relève soit de l’ignorance, soit de la manipulation politique.</p>



<p>Pendant toute la durée de l’exploitation, Milvest/Marriott devait reverser des royalties au ministère des Finances — une manne directe pour l’État. Le taux faisait encore l’objet de discussions : 5 % du chiffre d’affaires exigés par le ministère, contre 3 % proposés par l’investisseur. Et loin d’être exonéré, l’exploitant restait pleinement soumis au régime fiscal congolais, comme n’importe quelle entreprise locale. Autrement dit, l’État encaissait à la fois des impôts et une redevance d’exploitation, sans débourser un centime pour la construction.</p>



<p>Dans la vision stratégique portée par Nicolas Kazadi, alors ministre des Finances, les royalties générées par l’exploitation de l’hôtel devaient abonder le Fonds d’Investissements Stratégiques (FIS), qu’il avait mis en place avec l’appui du ministère du Portefeuille et destiné à devenir le propriétaire final de l’hôtel. L’idée était limpide et ambitieuse : doter l’État d’un instrument souverain capable de générer des revenus pérennes dès sa création et de financer à terme d’autres projets structurants, sans dépendre exclusivement des bailleurs extérieurs.</p>



<p>C’est exactement ce type de mécanisme qui a permis aux Émirats arabes unis et au Qatar de transformer des actifs publics en leviers puissants de diversification économique — un modèle que les dirigeants congolais aiment citer, sans jamais l’appliquer avec la même constance.</p>



<p>Mais au lieu de consolider cette architecture, certains l’ont méthodiquement détruite, mêlant incompétence technique, calculs politiques mesquins et populisme administratif. Des années de vision ont été balayées en quelques mois, remplacées par des discours creux et des blocages absurdes.</p>



<p>C’est là la malédiction congolaise : saboter ses propres réformes, étouffer ses propres innovations, et se tirer une balle dans le pied au nom de querelles intestines. Là où d’autres bâtissent patiemment des modèles économiques durables, nous préférons défaire ce qui marche… simplement parce qu’il a été lancé par un autre.</p>



<p>À force de transformer chaque dossier en champ de bataille politique, le gouvernement finit par travailler contre lui-même, tout en donnant une piètre image du régime.</p>



<p><strong>Conséquence directe : blocage total.</strong></p>



<p>Le projet de l’hôtel Marriott est aujourd’hui à l’arrêt complet, victime d’une désorientation politique et administrative au sommet du ministère. Lors des échanges avec l’IGF sur le projet du Centre Financier, Jules Alingete avait déjà affiché une méconnaissance flagrante du principe même de BOT. Son allié Doudou Fwamba ne fait guère mieux. Ensemble, ils forment un duo dont la gestion erratique mêle approximations techniques, fausses alertes et attaques politiciennes, avec des effets dévastateurs.</p>



<p>Ironie du sort, malgré l’absence de signature formelle du contrat au départ de Nicolas Kazadi, Milvest avait accepté — à la demande expresse du Chef de l’État — de préfinancer le vitrage intégral de la tour, pour qu’elle présente un visage achevé lors de l’inauguration du Centre de conférence le 18 décembre 2023. Coût de l’opération : 3 millions USD, dont 1 million en affrètement aérien d’urgence.<br>Cette avance n’a jamais été remboursée et pourrait ne jamais l’être. Résultat : un investisseur privé floué, une crédibilité nationale écornée, et un signal désastreux envoyé aux partenaires étrangers.</p>



<p>Dans les milieux d’affaires, ce genre d’épisode laisse des traces : «&nbsp;pourquoi investir dans un pays qui sabote ses propres projets et ne respecte pas ses engagements les plus élémentaires ?&nbsp;», s’offusque un homme d’affaire américain impliqué dans un important projet combinant mines et infrastructures.</p>



<p>Centre Financier, Hôtel Marriot, Arèna, 1000 maison, etc…Le paradoxe est cruel : ceux qui bâtissent sont attaqués, ceux qui sabotent prospèrent. Doudou Fwamba, en bloquant ces projets pour des raisons politiciennes, a fait perdre des millions à l’État. Pourtant, il continue de trôner comme si la médiocrité et le calcul politicien étaient devenus des vertus d’État.<br>Et que dire du silence assourdissant du Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvondé ? Lui qui se montrait si prompt à dégainer des réquisitoires spectaculaires contre l’ancien ministre des Finances, semble aujourd’hui frappé d’une étrange amnésie sélective face de tels sabotages de la République.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Exonérations &#8211; Arena : quand la loi s’efface devant la mauvaise foi politique</strong></p>



<p>Sur le dossier Arena, Doudou Fwamba a brandi l’argument de l’illégalité comme une arme politique. Il accuse à grands renforts de médias et de pseudo influenceurs, mais oublie l’essentiel : la loi congolaise est limpide. Les exonérations peuvent être accordées pour tout grand projet public, qu’il s’agisse du Code des investissements, de financements extérieurs ou d’une décision motivée du gouvernement.</p>



<p>Le Centre Financier de Kinshasa avait d’ailleurs bénéficié du code des investissements sans la moindre polémique. Ce qui était légal et légitime hier est soudain présenté comme un scandale aujourd’hui, simplement parce que la politique a pris le pas sur le droit. En vérité, la loi n’a pas changé. Ce qui a changé, c’est la volonté politique de l’appliquer honnêtement et efficacement.</p>



<p>En réalité, le chantier de l’Arena démarre en septembre 2023, après l’annulation d’un contrat signé avec l’entreprise Summa surfacturé à 50 millions USD. Mais l’arrivée de la nouvelle équipe aux Finances paralyse le projet : plus de 1 300 conteneurs sont bloqués au port, entraînant des surcoûts logistiques colossaux, à la charge de l’État, et mettant le prestataire Milvest en difficulté.</p>



<p>L’argument évoqué par Doudou Fwamba quant à la garantie de bonne exécution ne tient pas la route. Cette dernière est un simple engagement généralement émis par une banque, qui protège le donneur d&rsquo;ordre en cas de défaillance de l&rsquo;entrepreneur à respecter les termes d&rsquo;un contrat, assurant ainsi que les travaux ou services seront réalisés conformément aux attentes. En effet, il faut savoir que Milvest avait déjà donné sa garantie corporate (engagement pris par une société mère ou une entité au sein d&rsquo;un groupe d&rsquo;entreprises pour garantir les obligations financières d&rsquo;une filiale) pour 130 millions de dollars de financement extérieur obtenu par le gouvernement pour le même projet. Aussi il faut savoir qu’au moment où Nicolas Kazadi quitte le gouvernement à la mi-20224, Milvest avait préfinancé les travaux de Kinshasa Aréna pour 65 millions de dollars. Bloquer les travaux pour lui exiger une garantie de bonne exécution est un non-sens. Mais malgré ça, Fwamba lui a exigé une garantie de bonne fin selon les canaux classiques qu’il connaît et Milvest la lui a fournie. Il faut insister sur le leadership et l’approche éthique et pragmatique qui ont toujours caractérisé la gouvernance de M. Kazadi, prouvée autant dans la lutte contre les surfacturations (Arena et Forage) que dans le dispositif mis en place dans le dossier lampadaires. Le financement pour lequel Milvest avait donné sa garantie corporate a été obtenu auprès de la firme Frontera auquel participait également la Trade Merchant Bank (TDB). Ironie tragique : après des mois de blocage et de campagnes de calomnies, aucune modification significative n’a été apportée au contrat. Les exonérations ont été maintenues… mais le pays a perdu plus de 2 millions USD uniquement à cause des lenteurs administratives et des querelles politiques internes.</p>



<p>Au final, l’État s’est tiré une balle dans le pied : les travaux sont au ralenti, les coûts explosent, et la crédibilité s’effrite.</p>



<p><strong>Quand accuser son prédécesseur revient à viser le Chef de l’Etat</strong></p>



<p>Les faits démontrent qu’il n’y a eu aucune illégalité ni dans le projet Marriott ni dans les exonérations de l’Arena. Les accusations de Doudou Fwamba relèvent davantage de la manipulation politique que d’une analyse objective des dossiers.</p>



<p>Au-delà de la polémique, ce climat d’instrumentalisation politique a coûté cher à l’État congolais :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Affaiblissement de la parole du Chef de l’Etat vis-à-vis de certains investisseurs et de ses homologues (cas de la Turquie)</li>



<li>retards et surcoûts dans les chantiers,</li>



<li>image brouillée de la RDC comme destination d’affaires fiable.</li>
</ul>



<p>Tout bien considéré, les déclarations récentes de Doudou Fwamba apparaissent en totale contradiction avec ses propres propos, ainsi qu’avec ceux de Jules Alingete, tenus le 15 décembre 2024 lors de leur visite du chantier de l’Arena de Kinshasa. Ce jour-là, le ministre des Finances avait solennellement annoncé la reprise des travaux, après plusieurs mois d’arrêt provoqués par une décision de l’IGF qui avait bloqué 1300 conteneurs de matériel destiné au chantier au port de Matadi. Aux côtés du ministre de l’Aménagement du territoire, Guy Loando, de l’Inspecteur général des finances Jules Alingete et des représentants de Milvest, il avait affirmé que le gouvernement avait pris toutes les dispositions nécessaires pour relancer le projet et assurer l’inauguration de l’Arena en septembre 2025.</p>



<p>« Nous pouvons confirmer que les travaux ont déjà repris sur le site, comme vous pouvez le constater. Les conteneurs à acheminer depuis le port de Matadi sont en cours d’acheminement : plus de 150 sont déjà arrivés ici. Les travaux ont repris depuis une semaine. Le gouvernement tient à ce que ce projet soit mené à terme, car il s’agit d’un engagement de Son Excellence, le Président de la République, Félix Tshisekedi, qui veut offrir à notre jeunesse et à notre population des infrastructures capables d’accueillir de grandes compétitions », avait déclaré Doudou Fwamba.</p>



<p>De son côté, Jules Alingete insistait sur la nécessité de rétablir l’ordre dans la gestion du projet afin de garantir son aboutissement. « Comme vous le savez, le projet posait un problème de procédure et de maîtrise des coûts. Un rapport a été transmis à Son Excellence Monsieur le Ministre des Finances. Après concertation avec Milvest, les choses ont été clarifiées. Il est maintenant important que ce chantier n’en reste pas un, mais qu’il avance jusqu’à son achèvement », expliquait-il. ‘‘Maîtrise des coûts’’&nbsp;? Le projet n’a pourtant jamais dépassé son montant de départ, à savoir 104 millions USD. Dans tous les cas, dix mois plus tard, force est de constater que rien n’a été fait, le chantier demeure au ralenti, et Doudou Fwamba avance désormais de nouveaux prétextes à travers de fausses accusations.</p>



<p><strong>Logique de structuration</strong></p>



<p>En réalité, les projets engagés sous Nicolas Kazadi répondaient à une logique de structuration des finances publiques et d’attractivité économique. Les blocages intervenus par la suite illustrent surtout un déficit de leadership et une instrumentalisation des institutions à des fins bassement politiciennes.</p>



<p>À vouloir nuire à son prédécesseur, le ministre Fwamba a pris le risque de fragiliser davantage l’État congolais. Car, au-delà des querelles internes, c’est bien la réputation et la crédibilité de la RDC qui se trouvent en jeu.</p>



<p><strong>Fwamba met en cause le Chef de l’Etat lui-même</strong></p>



<p>En choisissant de critiquer publiquement des décisions gouvernementales pourtant signées par une autorité sectorielle compétente et validées en Conseil des ministres, Doudou Fwamba dépasse le simple désaccord technique : il met directement en cause la responsabilité du chef de l’État lui-même. Car toute mesure adoptée en Conseil des ministres engage l’autorité du Président de la République, garant de la cohérence de l’action gouvernementale. En insinuant que ces décisions seraient empreintes de légèreté, voire d’incompétence, le ministre des Finances adresse en réalité ses accusations au premier magistrat du pays, fragilisant ainsi l’image et la crédibilité de l’Exécutif dans son ensemble.</p>



<p>En outre, sur un autre registre, en niant que le gouvernement congolais ait déboursé 44 millions d’euros au club espagnol du FC Barcelone, alors que ce paiement avait été confirmé aussi bien par le ministre des Sports, Didier Budimbu, que par le club catalan lui-même, Doudou Fwamba a exposé aux yeux de l’opinion un sérieux déficit de crédibilité. Faut-il d’ailleurs rappeler que ces montants exorbitants ont été payés en procédure d’urgence, sans provision budgétaire et en dehors de toute règle. Plus encore, au lieu de clarifier les choses en indiquant le montant qu’il considère comme véritable, il s’est contenté d’esquiver la question, invitant le journaliste à venir dans son bureau pour en prendre connaissance. Une attitude qui renforce l’impression de légèreté et de confusion tout en jetant davantage le doute sur la fiabilité de sa communication publique.</p>



<p>En conclusion, l’affaire Marriott-Arena n’est pas celle d’une « mauvaise gestion passée » mais celle d’une réécriture politique des faits, destinée à masquer l’absence de vision, l’absence de leadership et l’incompréhension des mécanismes modernes de financement. En fragilisant la continuité de l’action publique, le ministre des Finances installe la méfiance là où la RDC avait besoin de stabilité et de clarté.</p>



<p>À force de transformer chaque dossier en champ de bataille politique, le gouvernement finit par travailler contre lui-même tout en donnant une piètre image au régime.</p>



<p><strong>Rhodes MASAMBA</strong>, journaliste indépendant</p>
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		<title>Mise au point – Affaire lampadaires : sans arguments, les proches d’Alingete versent dans la médisance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 19:21:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Mise au point – Affaire lampadaires : sans arguments, les proches d’Alingete versent dans la médisance A la suite de la publication par le consortium des médias économiques Finance-cd.com et&#8230; </p>
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<h1 class="wp-block-heading">Mise au point – Affaire lampadaires : sans arguments, les proches d’Alingete versent dans la médisance</h1>



<p>A la suite de la publication par le consortium des médias économiques Finance-cd.com et Chronik’Eco de l’enquête portant sur les entraves portées par l’Inspecteur général des finances-chef de service dans la réalisation de plusieurs projets du programme du président Félix Tshisekedi, nous nous attendions tout au plus à une réaction de la personne mise en cause – une réaction sur le fond des problèmes traités afin d’alimenter un débat de qualité et civilisé, dans l’objectif d’éclairer l’opinion. A notre grande surprise, ce sont des journalistes pour qui nous avons une considération, voire une amitié empreinte de respect, qui se sont donnés le triste rôle de porter sur eux la défense de M. Jules Alingete. A y regarder de près, ce déploiement de toute une armée numérique cache un côté sombre et brumeux de leur mentor qui apparaît désormais de plus en plus au grand jour. Face à ces attaques personnelles qui n’honorent pas la profession, nous tenons à livrer la réaction suivante afin d’éclairer l’opinion publique : 1.	Notre consortium des médias économiques a réalisé un vrai travail d’investigation afin de faire la lumière sur des faits précis, par-delà l’émotion et le parti-pris, en se basant sur les faits vérifiables. Il ne s’agit donc pas d’un travail qui serait sorti d’on ne sait quel laboratoire tel que prétendu par une armée numérique de circonstance. Une maxime aussi vieille que le monde renseigne qu’on rapporte généralement sur les autres ce qu’on fait soi-même ; 2.	Nous nous attendions à une réplique sur le fond des questions abordées. En lieu et place, ce sont les injures qui volent dans tous les sens, et un étalage de l’ignorance et des faussetés devant l’opinion nationale atterrée ; 3.	Le clan médiatique que nous ne savons qualifier autrement, nous accuse de «justifier et défendre la surfacturation des lampadaires commandés en 2022 par l’ancien gouverneur de la ville de Kinshasa pour éclairer certaines artères de la ville mais jamais totalement livrés jusqu’à ce jour par la société Solektra». Et d’ajouter : «Une surfacturation est une corruption et cela reste un vice, un crime, que les médias se doivent de dénoncer unanimement». Nous avons pourtant été précis dans notre présentation des faits sur le dossier lampadaires : quatre entreprises avaient gagné le marché de l&rsquo;éclairage public à Kinshasa : Solektra, Proton, Modern Construction et Invest Congo. En comparant l’offre des deux premières, il apparaît de manière incontestable que celle de Solektra, avec des lampadaires de 80W/13.120 lumens ; des panneaux solaires de 270 Wc ; des batteries de 26,6v/33Ah, soit 845 Wh ; le tout pour un éclairage maximal de 60 lux, est techniquement de loin meilleure que celle de Proton qui n’alignait que des lampadaires de 74W/8000 lumens ; des panneaux solaires de 80Wc ; des batteries de 12,8v/24Ah, soit 307Wh ; le tout pour un éclairage maximal de 30 lux, soit la moitié de celui de Solektra. Pourtant, l’offre de Proton était plus chère, avec un kit complet de lampadaires à 6.147,99 USD, que celle de Solektra dont le kit complet de lampadaire revient à seulement 4.936,62 USD. D’où la question que l’opinion se pose : pourquoi Jules Alingete et son armée numérique n’ont pas parlé de surfacturation dans le cas de Proton ? Voilà le genre d’explication que nous étions en droit d’attendre de nos contradicteurs, au lieu de la médisance qui ne se justifie nullement. 4.	La réponse à cette question est pourtant simple : si M. Jules Alingete a gardé le silence sur le marché Proton, c’est simplement parce que cette société appartient au groupe RAWJI. En effet, En violation de la loi qui régit le corps des inspecteurs des finances, Jules Alingete détient un cabinet fiduciaire privé, DA Consulting Office (DACO Sarl), qui est géré par son épouse. L’intention de fraude est manifeste car dans les documents relatifs à sa fiduciaire, l’homme a modifié son nom en Alingeti avec ‘‘i’’ à la fin en lieu et place de ‘‘e’’, pour cacher le fait qu’il s’agit de la même personne. Or, le groupe Rawji est le principal client de DACO Sarl pour ses travaux d&rsquo;expertise comptable. Selon notre confrère LSI, plusieurs documents rendus publics en 2024 ont démontré que Jules Alingete est trempé dans un scandale de fraude fiscale et douanière avec plusieurs sociétés du groupe Rawji, à savoir Prodimpex, Beltexco, Rawbank, Proton, Park Land, Rafi, Congo Infra et Marsavco. D’autres documents font état de flux d&rsquo;argent inexpliqués vers des comptes directement et/ou indirectement liés à l&rsquo;Inspecteur Général. Les sommes en jeu sont effroyables : jusqu’à 30 millions de dollars américains, selon toujours LSI qui a eu accès à ces documents. En outre, l’IGF-Chef de service et ses proches ont bénéficié des faveurs franchement louches de la part des sociétés du groupe RAWJI, comme des billets d’avion qui ont été émis en août 2019, par exemple, à destination de New York, en classe affaires. Voilà une belle maffia présumée qui n’intéresse nullement les redresseurs de conscience médiatiques des tropiques congolais ;5.	Tout en niant l’existence d’un compte séquestre relatif à l’opération d’achat des lampadaires par Solektra, le clan médiatique proche de M. Alingete écrit : «En 2022, pas moins de 13 millions de dollars ont été bel et bien décaissés du Compte général du Trésor au bénéfice de Solektra dans le but de placer 2.900 poteaux des lampadaires à Kinshasa. Grâce à sa patrouille financière, l’IGF a pu déceler cette opération bien avancée, consistant à faire saigner les caisses du Trésor public. Les inspecteurs des finances, en se rendant compte de la supercherie, ont tout de suite alerté leur hiérarchie qui, sans tarder, a pris des mesures drastiques pour sauver les millions de la ville à ne pas s’évaporer. Elle a tout de suite adressé un ultimatum de trois mois à l’homme d’affaires malien dont les équipes ont seulement réalisé une partie du travail». Il s’agit là de fausses informations et d’analyse mensongère. Nous savions qu’ils peinaient depuis plusieurs jours pour rédiger un texte de riposte à notre enquête. Mais, nous ignorions qu’ils étaient à ce point aux abois, et plongés dans un désarroi tel que même leur mentor a pu laisser passer de telles faussetés dans leur texte final. Nous réaffirmons qu’il y a bien eu un compte séquestre libellé en dollars américains et logé à la SOFIBANQUE, et qu’aucun paiement dans le dossier Solektra n’a eu lieu directement depuis le trésor public, fait que les inspecteurs des finances auraient dénoncé comme si, au demeurant, il s’agirait d’une faute. Ceci relève de l’imagination fertile de ceux qui s’improvisent dans un dossier auquel ils ne comprennent rien. En effet, en date du 23 juin 2022, le ministre provincial de l’Economie et des Finances, M. Jean Ngoy Mvunzi, dans une lettre référencée 0748/CAB/MIN.PROV.FIN.ECO/2022, écrit au ministre national des Finances Nicolas Kazadi pour lui faire une ‘‘demande de domiciliation des fonds’‘ dans le compte ‘‘Ville de Kinshasa/Fonctionnement’’ numéro 00023-20133-00330030221-30 USD à la Sofibanque. Nicolas Kazadi s’oppose à cette demande, en faisant valoir qu’il avait expliqué au gouverneur Gentiny Ngobila qu’il devait plutôt ouvrir un compte séquestre uniquement dédié à l’opération d’achat des lampadaires de Solektra. Ceci c’est pour sécuriser davantage les fonds publics destinés à l’opération. En foi de quoi, le 25 juin 2022, le même ministre provincial Jean Ngoy Mvunzi écrit au directeur général de la Sofibanque, dans sa lettre numéro 0763/CAB/MIN.PROV.FIN.ECO/2022, afin de solliciter l’ouverture des comptes, l’un libellé en dollars américains, et l’autre en francs congolais. La Sofibanque réagit dès le lendemain en écrivant au ministre provincial Jean Ngoy Mvunzi pour lui faire part de l’ouverture des comptes sollicités, à savoir le compte 00330030145 en francs, et le compte 0033003245 en dollars US (Document 1 ci-dessous). C’est dans ce dernier compte que Nicolas Kazadi va demander au gouverneur de la Banque centrale du Congo de transférer 27 838 622 877,06 francs, soit l’équivalent des 13,6 millions du contrat Solektra. Le 29 juin, Nicolas Kazadi écrit au DG de la Sofibanque pour lui signifier que «tout mouvement des fonds doit requérir au préalable mon avis de non-objection». D’ailleurs, l’extrait bancaire de ce compte démontre bien les deux premiers paiements en faveur de Solektra (Document 2 ci-dessous). Le premier décaissement de 4.108.000 USD intervenu le 22 juillet 2022, et le deuxième du 24 janvier pour 5.477.348 USD. C’est bien Nicolas Kazadi qui avait associé l’Inspection générale à la surveillance de ce compte séquestre. D’ailleurs, en date du 13 janvier 2023, l’Inspection générale des finances, dans une correspondance adressée au gouverneur Gentiny Ngobila sous le numéro 093/PR/IGF/OM250-2022/2023 et signée de l’inspecteur général des finances chef de mission Lowai Is’Eeto et l’inspecteur des finances Lubaga Kilega Lega, avait validé le paiement de la deuxième tranche due à Solektra à partir de ce compte séquestre, mais vers le compte ‘‘Ville de Kinshasa/Fonctionnement’’. Alerté par le DG de la Sofibanque, Nicolas Kazadi bloqua l’opération, et ordonna de payer directement au fournisseur il en décidé au préalable avant d’accepter ce contrat. On peut donc se poser la question : où est la faute de Nicolas Kazadi dans ce dossier ? Que peut-on raisonnablement reprocher à l’ancien ministre des Finances que l’on a livré si injustement en pâture, pour reprendre les mots du chef de l’Etat lui-même ? La vérité, elle est là, limpide. Elle ne peut être contredite par des simples proclamations ou des oracles qui ne font pas honneur à la presse congolaise. En conclusion, écrire de tels bobards dans des journaux réputés sérieux en réaction à notre enquête unanimement saluée par l’opinion nationale et la corporation journalistique pour sa qualité, nivelle le débat public et médiatique vers les bas-fonds des caniveaux insalubres. Belhar MBUYI (Finance-cd.com) et Olivier KAFORO (Chronik’ Eco)</p>
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		<title>Centre financier de Kinshasa et Arena: L&#8217;action du chef de l &#8216; État sapée par l&#8217;IGF(Enquête)*</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 06:37:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Centre financier de Kinshasa et Arena: L&#8217;action du chef de l &#8216; État sapée par l&#8217;IGF(Enquête)* Après la formation du gouvernement Sama Lukonde, Nicolas Kazadi décide de créer un pôle&#8230; </p>
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<h1 class="wp-block-heading">Centre financier de Kinshasa et Arena: L&rsquo;action du chef de l &lsquo; État sapée par l&rsquo;IGF(Enquête)*</h1>



<p class="has-large-font-size">Après la formation du gouvernement Sama Lukonde, Nicolas Kazadi décide de créer un pôle financier dynamique et un nouveau lieu de vie pour les Kinois, qui offrirait des espaces de restauration, des centres de conférences, des parkings, des bureaux et un data center de premier plan. Il s’agit de construire un centre financier qui engloberait également un Centre de Congrès pouvant accueillir jusqu’à 3000 personnes, un hôtel Marriott – du nec plus ultra de l’hôtellerie mondiale, Marriott International, dont le siège se trouve à Bethesda, dans le Maryland aux USA – de 240 chambres. L’objectif est de mettre en place un soft power – stratégie d&rsquo;influence qui se traduit par la capacité d&rsquo;un État à influencer et à orienter les relations internationales en sa faveur. Troisième partie : dossiers Centre financier et Kin ArenaAu-delà de l’aspect infrastructurel, le Centre financier de Kinshasa ambitionne donc de renforcer la crédibilité économique du pays en étant le reflet des progrès économiques du pays et en attirant les investisseurs, les hommes d’affaires et les événements d’envergure internationale, plaçant ainsi la RDC au cœur des activités sur le continent. Des campagnes médiatiques malveillantes ont pourtant été menées pour saboter ce projet, sans raison, oubliant que le principal concurrent en la matière dans la région n&rsquo;est autre que le Rwanda, avec son Kigali Convention Center. Pourtant, de tous les dossiers qui sont souvent reprochés à Nicolas Kazadi, c’est le seul qui a été initié par l’ancien ministre des Finances.Le marché de construction du Centre financier de Kinshasa est confié à la société turque Milvest. Nicolas Kazadi recrute la société française Gemo Management, spécialisée dans la prise en charge des projets d’envergure dans les grandes opérations d’architecture et d’urbanisme au niveau international, pour en assurer le contrôle. Mais Nicolas Kazadi fait systématiquement l’objet d’attaques de ses adversaires. Or, dans ce cas précis, nul ne peut parler de surfacturation car il a négocié un prix particulièrement compétitif de 1.800 USD le mètre carré. A titre de comparaison, la Tour-F, futur immeuble le plus géant d’Afrique noire en construction à Abidjan en Côte d’ivoire, affiche un coût au mètre carré de 3.500 USD, soit le double du centre financier de Kinshasa. Accusation fausse de toutes pièces Donc, il va falloir trouver autre chose. Eureka : c’est à propos du financement que l’Inspection générale des Finances déclenche la polémique. Devant le chef de l’Etat, Jules Alingete accuse Milvest de n’avoir pas préfinancé la construction du projet comme convenu dans le contrat, mais d’avoir plutôt travaillé avec l’argent payé par le gouvernement. Et comme d’habitude, l’inspecteur général des finances-chef de service prend soin de faire relayer dans la presse toutes ces accusations, même non fondées, et le ministre des Finances et l’entreprise turque sont salis à foison. Pourtant, l’engagement contractuel était que Milvest devait recevoir 15% du montant total au démarrage, ensuite il recevrait un montant mensuel moyen qui serait ajusté en fonction des factures mensuelles. Le contrat n&rsquo;a jamais prévu un quelconque préfinancement. «Si on avait suivi les clauses du contrat, ces bâtiments auraient pris 3 à 4 ans pour être achevé», nous déclare un proche du dossier. Qui poursuit : «le prestataire s’était engagé auprès du président turc Recep Tayip Erdogan de préfinancer le projet et de le terminer coûte que coûte avant décembre 2023». Milvest a ainsi préfinancé les travaux, car peu avant l&rsquo;inauguration des premiers bâtiments intervenue en décembre 2023, le constructeur avait déjà avancé près de 200 millions de dollars de travaux dont l&rsquo;Etat ne s&rsquo;était pas acquitté. Les paiements interviendront par la suite, notamment grâce à un emprunt extérieur de 130 millions dollars obtenu par la RDC. Ce préfinancement s&rsquo;est fait grâce à crédit fournisseur obtenu par le constructeur. A part le ciment, tous les matériels de construction était d’ailleurs commandé de l’étranger. Donc l’accusation de Jules Alingete est fausse de toutes pièces. Le Centre financier est inauguré dans les délais, en décembre 2023, en pleine campagne électorale. Jusqu’au bout, Nicolas Kazadi a veillé au grain. A titre d’exemple, l’Office de voirie et drainage exigeait 29 millions de dollars pour la construction autour du centre financier et les travaux d’évacuation des eaux vers le fleuve. Il obtiendra les mêmes travaux chez Milvest pour 13 millions USD. Pure invention et manipulation Malgré des campagnes de presse malveillantes qui ont alimenté les réseaux sociaux en ragots de tous genres, l’IGF finit par publier un communiqué dans lequel elle déclare : «L’IGF informe l’opinion nationale qu’elle n’a jamais ouvert un dossier relatif au Centre financier de Kinshasa. A ce jour, ce projet se déroule sans problème. Tout ce qui se dit dans les réseaux sociaux relève de la pure invention et de la manipulation politique». Dernier dossier de notre enquête : la construction à Kinshasa d’une arène – grande plateforme destinée aux événements sportifs et spectacles musicaux. Il s’agit d’un projet qui tient à cœur Félix Tshisekedi depuis son premier mandat. Le chef de l’Etat tenait à offrir à la jeunesse congolaise un haut lieu du sport et de la culture. Comme si l’objectif était d’entraver la réalisation de l’action du chef de l’Etat congolais, une main noire s’est attelée à en entraver la construction et en retarder les travaux. Dans ce rôle macabre, l’Inspecteur général des finances-chef de service Jules Alingete, qui a même parlé à travers ses communicants de surfacturation. A la suite du premier voyage du chef de l’Etat en Turquie en septembre 2021, son conseiller spécial en charge des infrastructures conduit une équipe multisectorielle comprenant des conseillers de plusieurs ministères à Istanbul en avril 2022 pour discuter avec l’entreprise turque Summa, qui a construit Arena Dakar au Sénégal et la BK Arena de Kigali au Rwanda. Dans la capitale turque, les deux parties signent un procès-verbal qui conclut que Summa devra construire une arène de 20.000 places à 125 millions de dollars US. Le 7 juillet 2022, c’est à Kinshasa que le Premier ministre Jean Michel Sama Lukonde préside la cérémonie de signature de construction de l’Arena de Kinshasa par le ministre des Infrastructures Alexis Gisaro et M. Semira Bora, président la société Summa, en présence de plusieurs ministres sectoriels, dont celui des Finances Nicolas Kazadi et celui des Sports Serge Tchembo Nkonde. Le lendemain 8 juillet, le conseiller financier de Nicolas Kazadi, M. Vagheni Pay Pay, fait remarquer au ministre que le contrat signé la veille portait sur la construction de l’Arena de Kinshasa à 175 millions de dollars US, alors que le montant convenu à Istanbul était plutôt de 125 millions de dollars américains. Entre les deux, il y a une différence de 50 millions en devise américaine. Kazadi empêche une ‘‘frappe’’ de 50 millions Piqué au vif, le ministre des Finances écrit un message au chef de l’Etat pour lui expliquer la situation. Ce dernier prend un coup de sang et exige qu’on revoie vite cette situation conformément à ce qui a été convenu dans la capitale turque. Suite à cette instruction, le contrat signé sera revu au montant de 125 millions de dollars. Nicolas Kazadi a sauvé une grosse somme d’argent en faveur du pays, mais on imagine la colère contre lui de la part de tous ceux qui comptaient sur cette ‘‘frappe’’ de 50 millions USD pour s’en mettre plein les poches. Le ministre des Finances devient un homme à abattre, reste à trouver une occasion. Mais un jour, au cours d’une discussion à laquelle participe M. Thuran Mildon, patron d’une autre entreprise turque, Milvest, Félix Tshisekedi demande à ce dernier combien peut coûter la construction d’une arène sportive. Après plusieurs hésitations de la part de M. Mildon qui ne voulait pas entrer en confrontation avec ses compatriotes de Summa et plusieurs insistances du chef de l’Etat, le PDG de Milvest finit par dire qu’il pourrait la construire à 110 millions au maximum. Sur le champ, le président Tshisekedi ordonne à Nicolas Kazadi de traiter le dossier afin de confier le marché à Milvest, et d’écrire à Summa pour rompre le contrat. L’argentier national s’exécute. Quelques jours plus tard, Milvest présente son devis officiel pour la construction de Kinshasa Arena à près de 104 millions de dollars. L’affaire est dans le bon. Encore une fois, le prix est imbattable. En effet, le Rwanda a construit son BK Arena de 10.000 places à 104 millions USD ; le Sénégal son Dakar Arena de 15.000 à 117 millions USD ; et la Tanzanie vient de signer un contrat pour la construction d’une arène semblable à 172 millions USD. Dès lors, réussir le pari d’une arène de 20.000 USD à 104 millions USD est une vraie prouesse. Travaux bloqués pour rien L’entreprise turque reçoit un acompte de 20 millions de dollars, mais elle accélère, y compris avec ses moyens. En effet, Milvest a préfinancé des travaux pour plus de 65 millions USD sur les 104 millions USD du coût total du projet. La société exige alors d’être payée en fonction de son préfinancement vu qu’elle est en avance sur les travaux effectués. Nicolas Kazadi va fournir un effort pour lui payer 45 millions de dollars, et d’apurer le reste au fur et à mesure de l’avancement du projet. Mais Nicolas Kazadi quitte le ministère des Finances et son instruction est immédiatement bloquée par l&rsquo;IGF et par son successeur.  Comme s’il se destinait à bloquer tous les projets qui rentrent dans le programme du chef de l’Etat, c’est le moment que choisit l’IGF d’entrer en action en bloquant 1.300 containers de matériel commandés par Milvest pour Kinshasa Arena. Les travaux s’arrêtent donc. Ils resteront à l’arrêt pendant plusieurs mois sans raison, occasionnant d&rsquo;énormes pertes au constructeur du fait du maintien des charges fixes du projet sans activités. Le 15 décembre 2024, sans explication, le nouveau ministre des Finances Doudou Fwamba, le ministre d’Etat en charge de l’Aménagement du territoire Guy Loando, et l’IGF-chef de service Jules Alingete s’en vont inspecter le chantier de Kinshasa Arena dont ils annoncent la reprise les travaux et le déblocage des 1.300 containers qui étaient bloqués par l’IGF à Matadi. Comme dans d’autres dossiers – forages, lampadaires, centre financier – rien n’a été trouvé pour incriminer Nicolas Kazadi. «Aucune anomalie n’a été relevée, l’IGF a donc bloqué les travaux pour rien», se désole un journaliste de la place. Mais nul n’a eu le courage de disculper publiquement l’ancien ministre des Finances, qui a été victime de plusieurs campagnes de lynchage médiatique. En conclusion de cette enquête, nous nous sommes posé la question de savoir pourquoi l’IGF-chef de service Jules Alingete entrave de manière quasi-obsessionnelle et systématique la réalisation du programme du chef de l’Etat. C’est le cas également de la délivrance de la carte d’identité aux Congolais, qui était une promesse ferme de Félix Tshisekedi dans un pays où nul recensement n’a été effectué depuis 1984, et où nul ne peut dire avec exactitude qui est congolais et qui ne l’est pas. Une question extrêmement importante qu’utilisent les ennemis pour agresser le pays. C’était donc une priorité absolue du président Tshisekedi de régler ce problème. En 2023, un contrat de type partenariat public privé de 697 millions de dollars avait été signé par le gouvernement, représenté par l’Office national d’identification de la population, ONIP, avec le consortium Idemia/Afritech. Symboliquement, la première carte d’identité est offerte au chef de l’Etat lui-même. Après le déploiement du matériel et plusieurs tests, le 26 avril 2024, l’ONIP commence la délivrance des cartes d’identité. Mais quelques jours plus tard, l’IGF bloque à son tour le processus du contrat IDEMIA/AFRITECH, qu’il accuse d’être entaché de «nombreuses irrégularités» et d’être «surfacturé». Pourtant, le Cameroun, un pays de seulement 28 millions d’habitants, a signé un contrat de 226 millions de dollars avec l’entreprise allemande Augencic pour une opération similaire. Rapporté à un pays de 120 millions d’habitants comme la RDC, le contrat IDEMIA/AFRITECH semble même moins élevé. Dans tous les cas, l’opération de délivrance de la carte d’identité a été ainsi torpillée elle aussi et, à ce jour, les Congolais n’ont toujours pas de pièces d’identité.Belhar MBUYI (Finance-cd.com) et Olivier KAFORO (Chronik’ Eco)</p>
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		<title>Jules Alingete, peintre d&#8217;un tableau reluisant des résultats dans la lutte contre la corruption.</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jul 2024 10:39:17 +0000</pubDate>
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<h1 class="wp-block-heading"><em>Jules Alingete, peintre d&rsquo;un tableau reluisant des résultats dans la lutte contre la corruption.</em></h1>



<p>Dans son allocution lors de sa prestation de serment le 24 janvier 2019, Félix Tshisekedi s’était, de façon ferme et claire, engagé à lutter vigoureusement contre la corruption. L’alors nouveau chef de l’Etat avait ainsi déclaré : «le Gouvernement que nous allons nommer prochainement et qui sera investi par le Parlement va décliner son action politique sur plusieurs priorités», dont «une lutte efficace et déterminée contre la corruption et les anti-valeurs notamment l’impunité, la mauvaise gouvernance, le tribalisme et autres». Il avait renchérit, afin que nul n’en ignore : «un cadre juridique efficace permet de renforcer en premier lieu la lutte contre la corruption, fléau qui dévaste notre pays, ses institutions et ne protège pas les créateurs de richesse». Et enfin : «nous allons initier une stratégie de lutte contre la corruption dans l’ensemble des rouages de l’Administration publique. Un accent particulier sera porté sur la lutte contre la délinquance fiscale».</p>



<p>Pour matérialiser ce serment pris devant le peuple rassemblé, le chef de l’Etat se devait de trouver un oiseau rare, rassemblant dans sa seule personne à la fois des compétences avérées, une bonne formation, une solide expérience, ainsi qu’un sens élevé de l’éthique morale. Disposant de renseignements généraux qui ont tôt fait leur travail de checking sur les différents candidats possibles, le chef de l’Etat finit par jeter son dévolu sur Jules Alingete Key pour être nommé inspecteur général des finances chef de service. Décidé à donner à ce service de l’Etat sa dimension pleine et entière dans la lutte contre la corruption et l’instauration de l’orthodoxie de la gouvernance, Félix Tshisekedi savait très bien les obstacles que le nouveau promu allait rencontrer sur son chemin. Et les attaques, calomnies et diffamations dont il sera l’objet. En ce jour de juin 2019, lorsqu’il le reçoit pour la première fois, il l’instruit de travailler en toute indépendance, et lui dit qu’il sait qu’il sera attaqué en permanence par ceux qui ne supporteront pas le changement vers une gouvernance éthique, et le rassure d’emblée de son soutien.</p>



<p>Froid dans le dos</p>



<p>Chrétien convaincu, Félix Tshisekedi avait en tête cette parole de l’évangile de Jean (chapitre 15, versets 19 et 20), lorsque Jésus s’adresse à ses apôtres et leur dit : «puisque vous n’êtes pas du monde, le monde vous hait. Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite : Le serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi». Quatre ans plus tard, cette parole s’accomplit : ceux qui combattent le chef de l’Etat congolais ont sorti l’artillerie lourde contre l’IGF chef de service. Et pour cause : en ce laps de temps, le résultat du travail de M. Alingete est plus que remarquable.</p>



<p>Tenez, et les chiffres font froid dans le dos : c’est lui qui a pu démontrer la maffia qui gangrenait la gestion des joint-ventures de la Gécamines avec les multinationales internationales au préjudice de l’Etat congolais. En effet, un rapport de l’IGF démontra que, entre autres, de 2012 2020, les partenaires de la Gécamines ont réalisé un chiffre d’affaires global évalué à 35 milliards de USD alors que – un vrai scandale – la Gécamines n’a reçu que 564 millions de USD comme royalties tirées de ces partenariats, soit 1,6% seulement ; que le manque à gagner pour l’Etat congolais en royalties dans le contrat TFM s’élevait à plus de 360 millions de dollars ; et que 413 millions de dollars d’avances fiscaux et de prêts nets à l’Etat avaient été détournés. Coup de maître qui restera dans les annales de l’histoire : c’est toujours lui qui a démontré le déséquilibre au préjudice de l’Etat congolais ainsi que le caractère léonin des contrats chinois, ce qui a permis à la RDC de gagner 7 milliards de dollars supplémentaires, qui vont servir à la construction de nombreuses infrastructures nécessaires au développement du pays.</p>



<p>C’est encore lui, Jules Alingete, qui a réussi à faire la lumière sur la délinquance financière de nombre de dirigeants du pays, anciens et actuels, et permis la saisine de la justice dans les dossiers Bukangalonzo contre l’ancien Premier ministre Matata Ponyo et ses co-accusés pour 287 millions de dollars de la République partis en fumée ; l’ancien l’ancien ministre de l’Epst Willy Bakonga puis son collègue de la Santé Eteni Longondo. Ces deux derniers ont été emprisonnés avant d’être libérés.</p>



<p>Scandaleux contrat de délivrance des cartes d’identité</p>



<p>C’est grâce toujours à Jules Alingete et ses fins limiers que le dossier des lampadaires et des forages amène actuellement devant la justice le député et ancien ministre des Finances Nicolas Kazadi, le sénateur et ancien ministre du Développement rural Rubota Masumbuko, ainsi que l’homme d’affaires Mike Kasenga devant la justice. Les deux derniers sont déjà en prison à Makala. C’est toujours lui, Jules Alingete Key, qui a mis hors course l’ancienne ministre du Portefeuille Adele Kayinda et ses ex-collègues de l’Epst Tony Mwaba et de la Formation professionnelle Antoinette Kipulu, qui n’ont pas été reconduits au gouvernement.</p>



<p>Alingete a aussi fait emprisonner le DG du Bceco Matondo Mbungu, le DG de la Cominière Patient Mwamba pour bradage des actifs miniers de cette entreprise publique, le DG de Fomin, le DG du Secope Delon Kampay ainsi que l’Inspecteur général à l’Enseignement Primaire Secondaire et Professionnel, Michel Djamba. C’est toujours lui qui a demandé et obtenu l’interdiction de sortie du territoire national de l’homme d’affaires Samba Bathily tant qu’il n’aura pas fini d’installer et livrer plus de 2500 lampadaires pour 13 millions de dollars.</p>



<p>C’est Jules Alingete qui a fait bloquer, pour soupçons de corruption, surfacturation et usurpation d’identité, le scandaleux contrat de délivrance des cartes d’identité estimé à plus de 700 millions de dollars entre l’ONIP et Afritech/Idemia.</p>



<p>Elément clé du dispositif de lutte contre la corruption</p>



<p>En outre, ses patrouilles financières, déployées pour vérifier en amont les dépenses des administrations et entreprises publiques, ont permis une nette amélioration de la gouvernance dans le pays et réduit drastiquement les détournements des deniers publics. Alingete fait sa part, à la justice de faire la sienne. Ce travail de Jules Alingete a largement contribué à l’augmentation du budget de l’Etat, qui est passé d’à peine 4 à 5 milliards de dollars à 16 milliards aujourd’hui. Ce travail est salué par tous, y compris, d’abord, par le chef de l’Etat lui-même, conscient de la qualité du rendement de l’IGF. C’est ainsi qu’au cours du briefing de presse du jeudi 22 février 2024 dont il était l’invité spécial, Félix Tshisekedi a salué Jules Alinegete, le qualifiant aimablement de «ce chien méchant qui aboie pour empêcher les détournements… ».</p>



<p>Bis repetita, devant la diaspora congolaise de Belgique le vendredi 3 mai 2024 à Bruxelles, le chef de l’Etat n’a pas tari d’éloges pour Jules Alingete et son service, qu’il considère comme un «élément clé de son dispositif pour combattre le détournement de deniers publics». «Inspection Générale des Finances (IGF), cette institution que j’ai pourtant trouvée, je ne l’ai pas inventée, l’Inspection Générale des Finances existe déjà sous le régime du Maréchal Mobutu, elle était laissée à l’abandon durant le régime qui m’a précédé mais je l’ai ressuscitée et renforcée quelque part. Je l’ai rattachée au niveau de la Présidence pour la piloter moi-même en la dotant de tous les moyens. Aujourd’hui, l’IGF aide les pouvoirs publics à exercer la pression sur ceux qui s’adonnent au détournement et à la corruption et elle dévoile tous les systèmes de corruption mis en place», a déclaré Félix Tshisekedi.</p>



<p>On comprend dès lors qu’avec autant de réalisations dans la moralisation de la vie publique et la lutte contre la corruption, et autant de félicitations de l’autorité suprême du pays, Jules Alingete se soit fait un nombre incalculable d’ennemis et de jaloux. D’où la campagne de sabotage et de diabolisation actuellement en cours qui vise, in fine, de briser l’élan pris par le pays dans le combat contre les anti-valeurs et l’orthodoxie financière, enclenchée par le chef de l’Etat, et conduit de main de maître par l’Inspecteur général des finances chef de service</p>
<p>L’article <a href="https://lengonyalengi.net/jules-alingete-peintre-dun-tableau-reluisant-des-resultats-dans-la-lutte-contre-la-corruption/">Jules Alingete, peintre d&rsquo;un tableau reluisant des résultats dans la lutte contre la corruption.</a> est apparu en premier sur <a href="https://lengonyalengi.net">lengonyalengi.net</a>.</p>
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		<title>Au Briefing de Presse hebdomadaire, Nicolas Kazadi peint un tableau plutôt reluisant des finances publiques congolaises</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Apr 2024 17:11:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Au Briefing de Presse hebdomadaire, Nicolas Kazadi peint un tableau plutôt reluisant des finances publiques congolaises Le Ministre des Finances, Nicolas KAZADI-KADIMA NZUJI et le Ministre de la Communication et&#8230; </p>
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<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" width="1706" height="2560"  alt="" class="wp-image-1665 lws-optimize-lazyload" style="width:684px;height:auto"/ data-src="https://lengonyalengi.net/wp-content/uploads/2024/04/IMG-20240425-WA0021.jpg" srcset="https://lengonyalengi.net/wp-content/uploads/2024/04/IMG-20240425-WA0021.jpg 1706w, https://lengonyalengi.net/wp-content/uploads/2024/04/IMG-20240425-WA0021-200x300.jpg 200w, https://lengonyalengi.net/wp-content/uploads/2024/04/IMG-20240425-WA0021-682x1024.jpg 682w, https://lengonyalengi.net/wp-content/uploads/2024/04/IMG-20240425-WA0021-768x1152.jpg 768w, https://lengonyalengi.net/wp-content/uploads/2024/04/IMG-20240425-WA0021-1024x1536.jpg 1024w, https://lengonyalengi.net/wp-content/uploads/2024/04/IMG-20240425-WA0021-1365x2048.jpg 1365w" sizes="(max-width: 1706px) 100vw, 1706px" /></figure>



<h1 class="wp-block-heading"><em>Au Briefing de Presse hebdomadaire, Nicolas Kazadi peint un tableau plutôt reluisant des finances publiques congolaises</em></h1>



<p>Le Ministre des Finances, Nicolas KAZADI-KADIMA NZUJI et le Ministre de la Communication et Médias, Porte-parole du Gouvernement, Patrick MUYAYA KATEMBWE, ont co-animé ce mercredi 24 avril dans la salle de Presse RTNC3, un briefing presse autour de la «&nbsp;Restitution de la participation de la RDC aux Assemblées de Printemps FMI-Banque Mondiale : enjeux, retombées et perspectives »</p>



<p>Dans son mot introductif, Nicolas Kazadi a de prime abord précisé que le voyage de Washington avait une connotation particulière dans l&rsquo;objectif primordial de remettre le pays sur les rails notamment sur le plan de la gestion financière, de la gestion économique, des réformes pour lui permettre d&rsquo;aller encore plus loin.</p>



<p>Précisant la symbolique de ce voyage qui s&rsquo;est effectué la veille du début de la sixième et dernière revue du programme triennale mis en œuvre avec les partenaires du FMI, le patron des finances a souligné des progrès considérables réalisés en terme de gestion de finance publique.</p>



<p>« Si nous sommes arrivés à la cinquième revue, ça veut dire qu&rsquo;on a parcouru beaucoup de chemins. À chaque revue, il y avait une évaluation approfondie de tout ce que nous avions fait en matière de gestion budgétaire, monétaire, en matière de réforme économique. Ce qui est une première, parce que ça n&rsquo;avait jamais été fait. Lorsque le FMI approuve une revue ça veut dire que nous évoluons dans la bonne direction globalement. Nous sommes arrivés pour la première fois de notre histoire à dépasser la cinquième revue. Cette sixième revue qui commence demain, va nous permettre si tout se passe bien, de conclure pour la première fois un programme. C&rsquo;est très symbolique de conclure un programme parce que nous sommes dans un monde qui est un peu globalisé, et donc toute l&rsquo;attention du monde économique mondiale est sur le pays qui performe », a-t-il dit.</p>



<p>Nicolas Kazadi a relevé dans la foulée que ces performances engagées ont permis au pays d&rsquo;avoir un budget différent, trois fois plus important qu&rsquo;il ne l&rsquo;était il y a trois ans, mais surtout de mobiliser des ressources extérieures beaucoup plus importantes. Plus de 5 milliards environ des ressources extérieures pour financer le développement.</p>



<p>En ce qui concerne salaire et rémunération, il a précisé : « En salaire et rémunération, on a payé plus de monde et ils gagnent plus d&rsquo;argent.<br>S&rsquo;agissant de la rémunération, l&rsquo;effort que nous devons faire maintenant, c&rsquo;est de regarder salaire et prime, comment on fait pour que ça soit plus égalitaire et qu&rsquo;il y ait plus de salaire et moins de prime. »</p>



<p>Le ministre des finances a également évoqué l&rsquo;appui extérieur : « Près de 5 milliards de dollars supplémentaires. C&rsquo;est pour la première fois de l&rsquo;histoire de ce pays que nous avons assez d&rsquo;argent pour envisager construire de grandes infrastructures comme les routes qui vont nous permettre de relier Banana à Bukavu grâce aux ressources extérieures. »</p>



<p>Nicolas Kazadi a enfin promis de continuer les réformes en approfondissement des recettes publiques et des ressources extérieures.</p>



<p><em>Cellule de communication</em></p>
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		<title>Identification de la Population :Des soupçons d&#8217;opacité semblent trouver refuge dans 3 conteneurs.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Mar 2024 16:53:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Identification de la Population :Des soupçons d&#8217;opacité semblent trouver refuge dans 3 conteneurs. C&#8217;est depuis le 30 juin 2023 que l&#8217;opinion publique a vu le chef de l&#8217;état Félix Antoine&#8230; </p>
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<h1 class="wp-block-heading" style="text-transform:uppercase"><em>Identification de la Population :Des soupçons d&rsquo;opacité semblent trouver refuge dans 3 conteneurs.</em></h1>



<p>C&rsquo;est depuis le 30 juin 2023 que l&rsquo;opinion publique a vu le chef de l&rsquo;état Félix Antoine TSHISEKEDI réceptionner une carte d&rsquo;identité au ministère de l&rsquo;intérieur dont il demeure à ce jour,le seul détenteur sur plusieurs dizaines des millions d&rsquo;âmes Congolaises.l&rsquo;office national d&rsquo;identification de la population (ONIP)n&rsquo;a pu assurer une continuité par la suite.</p>



<p>Après,il apparaît dans les couloirs que le dossier/contrat relatif à l&rsquo;opération d&rsquo;identification de la population est passée entre les mains du Malien Samba Batshily avec pour conséquence financière une hausse allant de 300 millions à 1 milliard 852 mille 870 usd.A signaler que le même homme est le patron ayant fait la Une de plusieurs articles dans Jeune Afrique comme l&rsquo;homme à la tête du consortium ADS à multiples projets en RDC sont le fameux dossier de lampadaires,avec sa filiale SELEKTRA RDC.</p>



<p>Neuf mois après, mercredi 20 Mars 2024 ,on remarque l&rsquo;arrivée de ce qui est présenté comme le premier lot des conteneurs dédiés à cette opération de délivrance en masse des cartes d&rsquo;identité pour les 24 communes de Kinshasa.Toutes les opérations devant s&rsquo;y dérouler avec les machines.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" width="607" height="791"  alt="" class="wp-image-1498 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://lengonyalengi.net/wp-content/uploads/2024/03/IMG-20240321-WA0022.jpg" srcset="https://lengonyalengi.net/wp-content/uploads/2024/03/IMG-20240321-WA0022.jpg 607w, https://lengonyalengi.net/wp-content/uploads/2024/03/IMG-20240321-WA0022-230x300.jpg 230w" sizes="(max-width: 607px) 100vw, 607px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" width="607" height="789"  alt="" class="wp-image-1499 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://lengonyalengi.net/wp-content/uploads/2024/03/IMG-20240321-WA0020.jpg" srcset="https://lengonyalengi.net/wp-content/uploads/2024/03/IMG-20240321-WA0020.jpg 607w, https://lengonyalengi.net/wp-content/uploads/2024/03/IMG-20240321-WA0020-231x300.jpg 231w" sizes="(max-width: 607px) 100vw, 607px" /></figure>



<p>Seulement le bémol demeure dans le fait que l&rsquo;opération d&rsquo;identification dans son volet infrastructures estimé à 121 millions de usd, à en croire l&rsquo;offre commerciale de Afritech Idemia devrait construire plusieurs infrastructures y relatives mais à ce jour,le port de l&rsquo;Onatra n&rsquo;enregistre que 3 conteneurs dont un est calfeutré dans des autocollants et autres mentions comme coup de communication.Au vu de plusieurs experts ces conteneurs ont connu des aménagements ici à Kinshasa et ne sont jamais venus tels quels de l&rsquo;étranger.</p>



<p>Est ce ce modele qui sera répandu dans toute la République Démocratique du Congo,dans des milieux les plus reculés faisant face aux multiples défis de transport et d&rsquo;énergie électriques?</p>



<p>Avant cette incursion assez floue de Afritech/Idemia,l&rsquo;ONIP avait pourtant bien planifié son déploiement dans les différents bureaux de l&rsquo;état civil dans chaque commune avec pour objectif non seulement de viabiliser les bureaux communaux mais surtout de faire renaître les services de l&rsquo;état civil et le bureau de la population.</p>



<p>Ceci est arrivé certainement dans les oreilles du gendarme financier de la République, l&rsquo;Inspection Générale des Finances (IGF)qui a posé ses valises suite aux alertes relatives à la mauvaise gestion des fonds de ce projet.</p>



<p>L&rsquo;avenir nous le dira,entre temps la rédaction de lengonyalengi.net poursuit ses investigations jusqu&rsquo;à dépecer toutes les zones d&rsquo;ombre de ce dossier aux allures budgétivores pour la République.</p>



<p><em>Rédaction</em></p>
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		<title>Ces chiffres explosifs du CNSSAP pour l&#8217;exercice 2023</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 11:49:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FINANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ces chiffres explosifs du CNSSAP pour l&#8217;exercice 2023 FINANCES EXERCICE 2023 : DE CDF 28,5 MILLIARDS EN 2022 À CDF 243,9 MILLIARDS EN 2023, LE RÉSULTAT NET DU CNSSAP EXPLOSE&#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://lengonyalengi.net/ces-chiffres-explosifs-du-cnssap-pour-lexercice-2023/">Ces chiffres explosifs du CNSSAP pour l&rsquo;exercice 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://lengonyalengi.net">lengonyalengi.net</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" width="960" height="960"  alt="" class="wp-image-1424 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://lengonyalengi.net/wp-content/uploads/2024/02/IMG-20240227-WA0022.jpg" srcset="https://lengonyalengi.net/wp-content/uploads/2024/02/IMG-20240227-WA0022.jpg 960w, https://lengonyalengi.net/wp-content/uploads/2024/02/IMG-20240227-WA0022-300x300.jpg 300w, https://lengonyalengi.net/wp-content/uploads/2024/02/IMG-20240227-WA0022-150x150.jpg 150w, https://lengonyalengi.net/wp-content/uploads/2024/02/IMG-20240227-WA0022-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>



<h1 class="wp-block-heading" style="text-transform:uppercase"><em>Ces chiffres explosifs du CNSSAP pour l&rsquo;exercice 2023</em></h1>



<p>FINANCES EXERCICE 2023 : DE CDF 28,5 MILLIARDS EN 2022 À CDF 243,9 MILLIARDS EN 2023, LE RÉSULTAT NET DU CNSSAP EXPLOSE DE PLUS DE 850%*</p>



<p><em>PERFORMANCES FINANCIÈRES ENREGISTRÉES GRÂCE À LA RÉFORME INITIÉE PAR SEM FÉLIX-ANTOINE TSHISEKEDI TSHILOMBO, CHEF DE L&rsquo;ÉTAT</em></p>



<p>À la clôture de l&rsquo;exercice 2023, <em>la CNSSAP</em> affiche des chiffres impressionnants, traduisant le pic de ses meilleures performances jamais enregistrées depuis son opérationnalisation en 2017. Cela est attesté aussi bien par les grandeurs comptables que les ratios prudentiels de gestion.</p>



<p>En attendant la clôture de la certification des comptes par un cabinet de renommée internationale de la catégorie « Big four » à laquelle la CNSSAP est chaque année soumise, il ressort que tous les ratios prudentiels de gestion sont largement conformes aux normes réglementaires.</p>



<p>Le résultat net est en progression de 854%, soit CDF 243,9 milliards en 2023 contre CDF 28,5 milliards en 2022.</p>



<p>Excellente contributrice fiscale, la CNSSAP a payé, au titre d&rsquo;impôts un montant de CDF 190 millions en 2023 contre CDF 23 millions en 2022, soit une progression de 726%</p>



<p>Au titre d&rsquo;imputation pour amortissements, des dotations de CDF 1,8 milliard ont été constituées en 2023 contre CDF 1,7 milliard en 2022.</p>



<p>En soutien au système financier national, la <em>CNSSAP</em> a constitué des ressources structurelles de CDF 130,8 milliards en 2023 contre CDF 102,3 milliards en 2022, soit un taux d&rsquo;accroissement de 128 %.</p>



<p>Fait de la conjugaison des efforts du <em>Directeur Général Junior MATA</em> et de ses équipes autour des objectifs opérationnels de la première institution publique certifiée ISO 9001, ce miracle n’aurait su être possible sans l’encadrement du Conseil d’administration et le monitoring de la Tutelle, <em>le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Fonction Publique, Son Excellence Jean-Pierre LIHAU EBUA</em> plébiscité d’extraordinaire ministre par le <em>Chef de l&rsquo;État</em> à l’occasion de sa dernière adresse publique.</p>
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		<title>Les Finances publiques saignent : Nicolas Kazadi voulu au Parlement.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 09:25:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FINANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Finances publiques saignent : Nicolas Kazadi voulu au Parlement. Il est certainement le Ministre le plus sollicité par le parlement dans le cadre de l&#8217;exercice de contrôle parlementaire. Le&#8230; </p>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" width="1200" height="1600"  alt="" class="wp-image-867 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://lengonyalengi.net/wp-content/uploads/2023/11/IMG-20231103-WA0001.jpg" srcset="https://lengonyalengi.net/wp-content/uploads/2023/11/IMG-20231103-WA0001.jpg 1200w, https://lengonyalengi.net/wp-content/uploads/2023/11/IMG-20231103-WA0001-225x300.jpg 225w, https://lengonyalengi.net/wp-content/uploads/2023/11/IMG-20231103-WA0001-768x1024.jpg 768w, https://lengonyalengi.net/wp-content/uploads/2023/11/IMG-20231103-WA0001-1152x1536.jpg 1152w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></figure>



<h1 class="wp-block-heading" style="text-transform:uppercase"><em>Les Finances publiques saignent : Nicolas Kazadi voulu au Parlement.</em></h1>



<p>Il est certainement le Ministre le plus sollicité par le parlement dans le cadre de l&rsquo;exercice de contrôle parlementaire.</p>



<p>Le Ministre des Finances, Nicolas Kazadi doit répondre à 6 questions lui adressées par le sénateur YANGOTIKALA SENGA Laddy à travers une question orale débat intitulée : <em>« La situation critique des finances publiques depuis votre avènement à la tête de ce Ministère »</em>.</p>



<p>Le sénateur YANGOTIKALA veut avoir les réponses de l&rsquo;argentier de la République sur les points ci-après :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Pourquoi les Fonctionnaires n&rsquo;ont plus une date précise quant au paiement de leurs salaires ?</li>



<li>Qu&rsquo;est ce qui justifie la lourdeur administrative dans votre secteur pendant que les dépassement budgétaire s&rsquo;avère très salé ?</li>



<li>Pourquoi les professeurs des universités ne sont toujours pas en possession des véhicules leurs promis par le chef de l&rsquo;État ?</li>



<li>Pourquoi Congo Airways n&rsquo;est toujours pas en possession d&rsquo;argent mis à sa disposition pour sa relance urgente?</li>



<li>Comment justifier le dépassement budgétaire des jeux de la Francophonie ?</li>



<li>Pourquoi les fonds de la construction des infrastructures routières des 25 km des routes de la ville de Kisangani ne sont pas disponibles jusqu&rsquo;à présent ?</li>
</ol>



<p>Signalons que la question numéro 5 du sénateur fait également l&rsquo;objet de l&rsquo;interpellation à l&rsquo;Assemblée nationale du Ministre des Finances par le Député National Ados Ndombasi.</p>



<p>L&rsquo;Elu de Kinshasa continue à émettre des doutes sur la qualité d&rsquo;infrastructures construites à Kinshasa pour l&rsquo;accueil des 9ième jeux de la Francophonie.</p>



<p>Il est en colère du coût budgétaire affecté à ce jeux, évalué selon le Ministre des Finances à 324 Millions de dollars Américains.</p>



<p>Pour cette fin du premier mandat de Félix Tshisekedi, le Ministre des Finances, Nicolas Kazadi est le plus sollicité, tant par ceux qui réclament les paiements et par les services de contrôle des finances publiques.</p>



<p><em>JL</em></p>
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