RDC – Massacre de Biambwe : Moïse Katumbi Condamne une « Barbarie Inqualifiable  » et l’ « Absence Totale » de l’État

RDC – Massacre de Biambwe : Moïse Katumbi Condamne une « Barbarie Inqualifiable  » et l’ « Absence Totale » de l’État

Le choc des récents massacres commis dans l’Est de la République Démocratique du Congo émeut la classe politique du pays. Moïse Katumbi, un leader de l’opposition, a manifesté sa « profonde solidarité » et ses « sincères condoléances » envers les familles touchées par le deuil, tout en adressant une critique cinglante à l’encontre du gouvernement face à cette situation vécue dans la province du Nord-Kivu,dans la partie Est de la République démocratique du Congo.

L’assaut qui s’est produit durant la nuit du 14 novembre 2025 à Biambwe, dans le territoire de Lubero, non loin de la ville de Butembo, a été qualifié par l’homme politique de « carnage ». D’après les informations divulguées par Moïse Katumbi, « des dizaines de civils ont été massacrés », ce qui constitue des « actes d’une barbarie inqualifiable » : l’assassinat de 18 malades assassinés dans leurs lits au Centre de santé de Référence, avant que celui-ci ne soit incendié.

Plus qu’une simple expression de sentiments, l’interaction de Moïse Katumbi s’est transformé en une dénonciation virulente des dirigeants de Kinshasa. Il décrit une situation de désordre et de délaissement, où « les écoles sont fermées, les villages se vident, la population fuit l’horreur ».

Son opposition la plus rigoureuse s’adresse directement au gouvernement en place : « L’Etat, lui, est introuvable, absent, totalement absent, comme partout ailleurs en RDC », a-t-il affirmé, soulignant un déficit généralisé dans la sauvegarde des citoyens.

Par ailleurs, l’ex-gouverneur du Katanga et 2 ème à la dernière présidentielle en République démocratique du Congo, a aussi exprimé pleinement son appui à l’autorité catholique locale. « pleinement à la parole courageuse de Monseigneur Sikuli Paluku Melchisédech » qui, devant cette catastrophe, a exhorté les autorités à intervenir.

Monsieur Katumbi a dorénavant intensifié l’appel de l’évêque du diocèse de Butembo-Beni dans la sphère politique, exhortant à ce que « les autorités doivent prendre la mesure de la situation et agir enfin « . Il transforme donc le mécontentement général en une demande politique urgente et immédiate visant à rétablir l’ordre dans l’est du pays, une zone dévastée par des conflits depuis de nombreuses années.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *