
Souveraineté Numérique et Protection de l’Enfance : Felix Momat appuie la » ligne Macron » sur l’usage des réseaux sociaux chez les enfants*.
Le Dr Felix Momat ,scientifique et acteur politique bien connu dans l’opinion publique a exprimé son soutien à la position du président français Emmanuel Macron dans une réaction publiée sur le réseau social X ce mercredi 28 janvier 2026. Il venait de réitérer son intention d’interdire l’utilisation des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, invoquant un consensus scientifique et une forte demande de l’opinion publique.
Selon Felix Momat, cette action ne se limite pas à une simple décision politique, elle est également indispensable pour la santé publique et la souveraineté.
Une nécessité de protection neuropsychologique
L’argumentation de Felix Momat repose principalement sur des bases cliniques. Il qualifie l’interdiction avant 15 ans de mesure « proportionnée », rappelant la vulnérabilité intrinsèque du cerveau des adolescents. Face aux mécanismes de « captation de l’attention » et de « gratification immédiate » conçus par les géants du numérique, les jeunes s’exposent à des risques accrus de troubles anxio-dépressifs et d’addictions.
« Le modèle de ces plateformes repose sur la marchandisation des données et du temps de cerveau des mineurs », souligne-t-il, évacuant l’idée d’un « paternalisme » d’État pour y substituer une « responsabilité régalienne classique », comparable à l’encadrement de l’alcool, du tabac ou des jeux d’argent.
Un modèle pour la RDC ?
Felix Momat transpose ce débat au-delà de la France, mettant l’accent sur le continent africain, notamment en RDC. Il constate que les jeunes Congolais d’aujourd’hui sont « très connectée mais peu protégée ».
D’après lui, la mise en place d’un cadre législatif strict incluant un âge plancher, une vérification d’identité sérieuse et des sanctions effectives permettrait à l’État de reprendre le contrôle sur « le pouvoir des algorithmes sur l’imaginaire des jeunes ».
Les éléments essentiels de l’argumentation :
– Santé Mentale : Lutter contre la hausse du cyberharcèlement et l’atteinte à l’estime de soi.
– Éthique Numérique : Refuser que la trajectoire éducative et sociale des enfants soit dictée par des logiques marchandes.
– Inspiration Régionale : Proposer que des États comme la RDC s’inspirent de ce cadre pour préserver leur jeunesse.
Tout en saluant l’initiative française, Felix Momat encourage une sensibilisation à l’échelle mondiale : la souveraineté numérique commence par la protection de ceux qui feront la société de demain.
*Rédaction*
