DAVOS 2026 : Vers une ère industrielle nouvelle en RDC, Félix Tshisekedi établit des collaborations stratégiques à l’échelle mondiale.

DAVOS 2026 : Vers une ère industrielle nouvelle en RDC, Félix Tshisekedi établit des collaborations stratégiques à l’échelle mondiale.

Le troisième jour du sommet a été un point d’inflexion crucial pour l’économie congolaise. Par le biais de discussions approfondies avec les leaders mondiaux et d’initiatives structurantes concernant le Corridor de Lobito, le Président Félix-Antoine Tshisekedi esquisse l’image d’une République Démocratique du Congo en transformation, où la valeur ajoutée et le capital humain se positionnent comme les fondements du développement futur.

Une discussion directe avec les mastodontes de l’économie mondiale.

Cette journée sera mémorable comme celle de la « séquence stratégique majeure ». Un atelier de grande envergure a été organisé, faisant le lien entre la perspective politique du Garant de la Nation, Félix-Antoine Tshisekedi, et les acteurs majeurs de l’économie mondiale, au centre des discussions. Au-delà de simples procédures, cette réunion a facilité un échange direct d’idées qui a permis de concilier les objectifs nationaux avec les réalités du marché mondial.

Le « Plan Síkela » : La fin du modèle extractif pur

Sous la direction de Jozef Síkela, Commissaire européen aux Partenariats internationaux, une mobilisation inédite de chefs et de dirigeants d’entreprise a eu lieu. Le message est limpide : la RDC ne désire plus être seulement un réservoir de ressources naturelles.

La stratégie innovante encouragée par le Commissaire européen et appuyée par Kinshasa est axée sur la transformation locale.C’est une rupture historique par rapport aux modèles antérieurs. Le but à présent est de métamorphoser les ressources naturelles présentes sur le territoire congolais, assurant ainsi une valorisation de la valeur ajoutée et l’instauration d’emplois qualifiés localement.

Le Corridor de Lobito : Un levier d’intégration et pas seulement une voie ferrée.

Le projet du Corridor de Lobito a été au cœur des discussions. Autrefois considéré uniquement comme une infrastructure de transport, il est désormais reconnu comme un espace d’intégration économique régionale.

Ce couloir, qui fait le lien entre l’océan Atlantique et le centre industriel de l’Afrique, doit se transformer en un système nerveux efficace pour une économie transfrontalière fluide. Des spécialistes ont examiné les projets associés destinés à revitaliser les régions rurales et urbaines traversées, métamorphosant chaque point d’arrêt en un centre éventuel de croissance industrielle.

Le Capital Humain : L’avertissement du Chef de l’État

Néanmoins, sans une force de travail compétente, aucune machine ou voie ferrée ne pourrait soutenir le pays. C’est sur cette question que le Président Tshisekedi a fait preuve de la plus grande fermeté. Selon le Président, l’amélioration des infrastructures et l’investissement dans le développement des compétences sont deux aspects indissociables.

En mettant l’accent sur la qualité, il a plaidé pour une conformité rigoureuse de la formation des jeunes aux exigences des industries et technologies avancées.

« L’avenir ne sera pas donné aux personnes non préparées », a martelé Félix-Antoine Tshisekedi.

Cet avertissement sonne comme une incitation à une action collective pour l’éducation et la formation professionnelle. En mettant l’accent sur l’humain dans sa stratégie industrielle, la RDC se positionne non seulement pour attirer les investissements, mais surtout pour assurer leur durabilité grâce aux compétences de ses propres ressortissants.

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