Donald Trump s’est exprimé lundi 28 septembre 2026 sur la situation entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, et sur l’application de l’accord de paix signé entre les deux pays. Devant la presse à la Maison-Blanche, il a prévenu que les États-Unis réagiraient à toute violation dont ils auraient connaissance.
« Nous allons l’arrêter s’il y a une violation, nous sommes au courant », a-t-il dit, assurant que son administration suit le dossier de près. Une violation portée à la connaissance de Washington pourrait donc provoquer une réaction américaine.
Pour Donald Trump, la guerre entre la RDC et le Rwanda a pris fin avec cet accord. Les deux parties, selon lui, ont signé le texte et l’ont accepté, ce qui vaut engagement à en respecter les termes.
« Nous avons mis fin à la guerre entre le Congo et le Rwanda et ils ont tous les deux signé et ils ont tous les deux accepté », a-t-il déclaré. Il a cependant reconnu avoir entendu parler, peu avant, de possibles problèmes et indiqué que son administration allait se pencher dessus.
« Je viens d’en entendre parler il y a peu, s’il y a un problème, nous allons l’arrêter », a-t-il poursuivi. La formule résume sa position : réagir dès qu’une violation de l’accord entre Kinshasa et Kigali lui paraîtra établie.
Il a aussi promis de suivre personnellement l’avancement du processus. « Je vais m’assurer que ça marche, c’est ce que je fais, je vais m’assurer que les choses s’arrangent », a-t-il ajouté.
Ces propos s’inscrivent dans un contexte où Donald Trump présente l’accord de paix entre la RDC et le Rwanda comme l’instrument qui doit mettre fin à la guerre entre les deux pays. Il soutient que les engagements pris doivent être tenus, et que Washington compte surveiller leur mise en œuvre.
La Rédaction.
