
Ce lundi 20 avril 2026, le Ministère de la Justice et Garde des Sceaux a exprimé sa détermination suite à la publication d’une vidéo mettant en scène des violences sévères dans la municipalité de Ngaliema. Une enquête de justice a été promptement mise en place.
C’est un communiqué officiel (N° 020/DMK/CAB/ME/MIN/J&GS/2026) qui a enflammé la situation ce matin. Le 19 avril dernier, le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a déclaré avoir reçu une dénonciation d’un lanceur d’alerte. L’élément déclencheur : une vidéo accablante montrant des actes de violence extrêmes dans le quartier du Pigeon.
Selon les premiers éléments rapportés par le cabinet du Ministre, les faits se seraient déroulés dans la nuit du 18 au 19 avril 2026, aux alentours de 4 heures du matin. La vidéo transmise montre plusieurs individus, dont certains seraient vêtus d’uniformes, se livrant à des exactions d’une « particulière gravité ».
Bien que la responsabilité individuelle des personnes impliquées reste à établir, le ministère souligne que ces actes sont susceptibles de constituer des infractions majeures :
- Actes de torture ;
- Coups et blessures volontaires ;
- Incitation des militaires à commettre des actes contraires à la loi.
Pour le garde des Sceaux, ces agissements ne sont pas seulement criminels, ils représentent une « violation manifeste » des principes sacrés de la Constitution de la République démocratique du Congo. Le communiqué rappelle l’interdiction absolue de la torture et l’obligation internationale de la République de protéger la dignité humaine et l’intégrité physique de chaque citoyen.
Devant l’importance des événements, le Ministre d’État a rapidement pris des mesures. L’Auditeur général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) a reçu une ordonnance.
L’objectif est clair :
- Ouvrir une enquête judiciaire immédiate.
- Établir formellement les faits.
- Identifier les responsables (militaires ou civils).
- Engager des poursuites devant les juridictions compétentes.
Par le biais du Ministère de la Justice, le gouvernement souligne une fois de plus son engagement sans faille en faveur de l’État de droit et de la lutte contre l’impunité. « La protection de l’intégrité physique et de la dignité de toute personne doit être assurée sans aucune distinction », conclut le document signé à Kinshasa par la cellule de communication du ministère.
Cette affaire, qui crée déjà une onde de choc dans l’opinion publique, sera surveillée attentivement par les ONG de protection des droits humains, d’autant plus que la vidéo persiste à faire le tour des réseaux sociaux.
La Rédaction.
