
La phase indispensable vers l’assainissement de la gestion des activités illégales en Ouganda est franchie grâce au processus de compensation des victimes. Ce jeudi 16 avril, le ministre de la Justice, Guillaume Ngefa, a formellement initié une mission de conseil stratégique dans le but de réorganiser en détail le Fonds Spécial de Répartition de l’Indemnisation aux Victimes (FRIVAO).
Cette cérémonie, qui a eu lieu en présence de la direction et du conseil d’administration de l’entité, représente une étape décisive dans la gestion des réparations pour l’importante région orientale du pays.
Le démarrage de cette mission ne se limite pas à une simple procédure administrative. C’est la réaction immédiate du gouvernement face à d’importants dysfonctionnements récemment constatés. Le ministre Ngefa a clairement exprimé les raisons de cette initiative :
« Dans un souci de transparence et à la suite de cas avérés de corruption et de fraude, deux consultants, l’un international et l’autre national, ont été recrutés pour conduire cette mission. Leur mandat est clair : consolider les capacités institutionnelles et assainir les procédures internes. »
Le but consiste à éliminer les comportements nuisibles qui perturbent le processus de compensation et à rétablir une gouvernance basée sur l’intégrité et l’efficacité.
L’option de combiner une compétence à l’échelle nationale et internationale met en évidence la détermination du gouvernement à mettre en œuvre les normes les plus élevées de gestion. La mission sera chargée de mettre en place des dispositifs de contrôle stricts afin d’assurer que chaque franc attribué atteint réellement les véritables victimes.
Selon le ministre de la Justice, l’enjeu va au-delà de la simple technique comptable ; il s’agit d’un impératif moral :
- Garantir la fiabilité des données d’identification.
- Assurer une prise en charge équitable.
- Rétablir la confiance entre le FRIVAO, les bénéficiaires et les partenaires.
Guillaume Ngefa, en renouvelant son soutien indéfectible aux experts, a souligné que cette démarche fait partie d’une perspective plus vaste de justice réparatrice.
« J’ai réaffirmé mon engagement ainsi que celui du ministère de la Justice à accompagner et soutenir toute action visant à accroître l’efficacité du FRIVAO, dans l’intérêt supérieur des victimes et de la nation », a-t-il souligné en conclusion.
Ces recherches sont vivement attendues par les communautés de l’Est, qui ont l’espoir que ce nouveau dynamisme aboutira enfin à une compensation équitable, claire et rapide.
La Rédaction.
