
C’est un moment historique pour les transports en commun de la capitale congolaise. Après près de quinze ans d’un silence de plomb, le sifflet du train a de nouveau retenti sur les rails de Kinshasa. Pour marquer cette renaissance tant attendue, le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a personnellement pris place à bord du train inaugural ce mardi 30 juin, effectuant le trajet reliant la Gare centrale à l’aéroport international de N’djili.
La relance de cette ligne ferroviaire de 25 kilomètres ne représente pas seulement un symbole fort en ce jour de fête nationale ; elle apporte des réponses concrètes à des défis structurels majeurs qui paralysent la mégapole de Kinshasa : Le désengorgement des routes, La préservation du pouvoir d’achat et La restauration de l’autorité de l’État.


Le Président Félix Tshisekedi ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Selon la vision présidentielle, le trafic ferroviaire urbain a vocation à s’étendre rapidement. Le Chef de l’État a d’ores et déjà annoncé des études pour déployer le réseau vers la partie Ouest de la capitale, visant notamment la liaison stratégique entre la Gare centrale et la place Kintambo Magasin.
Pour les millions d’habitants de Kinshasa, la concrétisation de ce projet est imminente. Après la réussite technique et protocolaire de ce voyage inaugural, les autorités prévoient une reprise effective du trafic quotidien pour le grand public dans moins de trois semaines. Une véritable bouffée d’oxygène se profile à l’horizon pour la mobilité kinoise.
La Rédaction.
